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Lors de la première assemblée générale de la FRMVB, la présidence a été confiée à Hamid Sebti, auquel ont succédé Abdeslam Lamseffer, El Oufir, Boubker Jdahim, Ahmed Bou Jellaba et Mohamed Hamdi qui assure la présidence de la fédération depuis 1984. Outre ces personnes, le volley ball marocain a connu d'autres grandes figures qui ont travaillé discrètement mais efficacement pour la promotion de ce sport, dont notamment Ah Algui qui, de joueur, se convertit en entraîneur national puis en directeur de la commission technique. Mountassir, Amine, Karim, Hajjami et Lahrizi ont également apporté, à des degrés divers, leur contribution au volley ball national depuis plus de trente ans. |
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Conçu sous une forme exagérément artisanale en 1895 et pratiqué par les étudiants du YMCA de Boston (Massachussets), le volley ball ne manqua pas le rendez vous de 1917 entre les troupes américaines et les soldats européens. Adoptée plus par le public des estivants que par les sportifs de compétition, cette discipline fit son apparition au Maroc avec la fondation de la Ligue Marocaine de Volley ball dans la foulée de la Fédération Française de Volley ball instituée une année auparavant. |
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Au fil des ans et des compétitions, le football marocain s'est taillé une réputation telle que, par l'appréhension de ses rencontres, les meilleures sélections arborent leurs moyens des grands jours. Tant aux jeux Olympiques qu'en Coupe du Monde, les Lions de l'Atlas ont réussi à fausser les pronostics en déjouant les stratégies les mieux élaborées. Les professionnels allemands, anglais, polonais et surtout portugais ont vu leurs manoeuvres s'enrayer devant cette jeune formation d'amateurs du football. |
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En plus des compétitions maghrébines à durée relativement éphémère, l'hymne marocain, à maintes reprises, accompagné la levée des couleurs nationales dans des rencontres à caractère régional. Tant à l'échelle du continent africain qu'au sein du monde arabe, en passant par les compétitions sportives des pays riverains de la Méditerranée, la réputation des Lions de l'Atlas n'est plus à faire. D'une compétition à l'autre, les prestations s'améliorent et les victoires se multiplient quoiqu'en dents de scie, au grand plaisir d'un public aux exigences insatiables. |
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Fort, tant par sa technicité individuelle que par la qualité raffinée de son jeu collectif, le football marocain s'est progressivement affirmé dans les compétitions internationales. |
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Le sort a voulu que ce soit le dernier finaliste perdant devant le MGO en 1962 qui réussisse là où les Oujdis avaient échoué. C'était le KAWKAB de Marrakech déjà sacré champion du Maroc à l'issue de la saison 1957 1958 et réputé être la "bête noire" des grandes formations. |
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Le récit de la Coupe du Trône commence en 1957 avec cette finale historique, qui opposa au stade d'honneur de casablanca le Wydad local au Mouloudia d'Oujda, sous les yeux du libérateur de la Nation, Feu Sa Majesté Mohamed V, et de SAR le Prince Héritier Moulay Hassan. |
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Une évolution considérable des supports de l'activité sportive en général et du football en particulier a , été enregistrée au cours de cette période. Sur le plan matériel, l'inauguration de divers complexes sportifs, équipés des plus récents produits technologiques, permit aux clubs d'enregistrer de sensibles améliorations. La mutation des mentalités, eu égard à l'amateurisme, permit l'introduction lente mais certaine d'un élan de parrainage précurseur de professionnalisme. |
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Les prouesses de la sélection nationale, lors de la Coupe du monde à Mexico en 1970, augurait une indiscutable relance du football marocain. Il n'en fut pourtant rien car le retrait progressif de l'ensemble des vedettes marocaines de Mexico ne s'accompagna pas d'une relève spontanée. De profondes mutations durent alors avoir lieu. Elles permirent un renouvellement perméable au bouleversement des hiérarchies traditionnelles. De nouveaux promus purent ainsi se hisser au rang des principales formations animatrices du Championnat national. |
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La saison 1960 1961 marqua indiscutablement un tournant décisif dans l'histoire du Championnat du Maroc. L'équipe des Forces Armées Royales, créée deux années auparavant, réussit à s'adjuger son premier titre de champion du Maroc. Déjà, durant la saison 1958 1959, l'équipe militaire avait réalisé un doublé sans précédent: accéder en nationale Une et remporter la Coupe du Trône face au grand MCO. Il a donc suffit d'une seule année d'observation durant laquelle les militaires se sont contentés de la seconde place derrière le KAC pour que la jeune formation des FAR réussisse à s'imposer. Club modèle, disposant de moyens matériels et techniques non négligeables, l'équipe des FAR allait constituer l'ossature de la sélection nationale et défendre, tant à l'échelon des clubs champions que dans les championnats du monde militaire, la réputation du foobtall marocain sur le plan international. |
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Dès la première saison, les clubs en lice firent preuve d'un acharnement particulier en disputant âprement les rencontres du championnat. Fort de son expérience, le WAC s'imposa aisément en 1957 avant de s'incliner en 1958 devant la fougue des jeunes footballeurs marrakchis du KAWKAB. |
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"En coupe du monde, notre équipe était composée d'amateurs. Chacun gardait la possibilité d'exercer un autre métier, et tel était mon cas. Nous avons quand même tenu jusqu'à la 83ème minute la grande rivale du champion. Encore ne marqua t elle son unique but qu'à la suite d'un coup franc, et parce que la malchance voulut qu'un joueur fit un pas de côté au moment où partait le shoot f...] et nos adversaires ne respirèrent vraiment qu'après le coup de sifflet final". |
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