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L'exercice de la chasse intéresse l'Etat à plusieurs titres. D'une part, il importe d'assurer la sécurité publique qui peut être mise en danger par l'usage des armes de chasse. |
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Au Maroc, la chasse est un véritable phénomène social: elle concerne environ 50.000 personnes, réparties dans toutes les catégories socio professionnelles. Avec l'exode rural, ce sport est appelé à prendre de plus en plus d'importance, car la chasse constitue pour le citadin un moyen de fuir tous les maux de la vie moderne. |
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Le tourisme et les sports de montagne se pratiquent encore peu sous leurs formes modernes au Maroc. L'alpinisme d'été et d'hiver, le ski (sauvage) de montagne n'a encore qu'un nombre restreint d'adeptes. Le ski de piste bénéficie d'une meilleure audience. On comptait quelque 5.000 pratiquants en 1975. Ce chiffre a peu évolué depuis. |
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Les pouvoirs publics (et/ou les collectivités locales) ont encouragé l'aménagement et l'équipement de plusieurs stations d'altitude, et réalisé leurs infrastructures lourdes (accès, voirie, adduction d'électricité, d'eau, du téléphone, etc.). |
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Comme ses semblables dans les autres montagnes du globe, accablé par les problèmes de sa survie dans un monde que les rigueurs du climat et du relief rendent si hostile, le montagnard marocain (et surtout celui du Haut Atlas et du Moyen Atlas oriental) s'est peu soucié des qualités esthétiques et sportives de son domaine altimontai. Encore que son subconscient subjugué l'ai toujours attaché aux paysages exceptionnels de son environnement. |
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Long de quelque 500 km, entre la vallée de l'oued Serrou et le sillon Inaouen Msoun vers Taza, le Moyen Atlas, séparé du Haut Atlas par les hautes plaines de la Moulouya, est beaucoup moins élevé que celui ci mais il est davantage arrosé et bien boisé. |
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La création de divers ski clubs dès 1933 devait aboutir en 1935 à la constitution d'une éphémère Fédération Marocaine de Ski. Ce ne fut cependant qu'en 1941 que les clubs de Fès, Meknès, Azrou et Ifrane, alors existants, constituèrent la Fédération Marocaine de Ski et d'Alpinisme. Devenue Ligue en 1942, elle put organiser dès février de la même année les premiers Championnats du Maroc à l'Oukaïmden, gratifiant ainsi les athlètes locaux d'époustouflantes compétitions de descente, de fond, de saut et de slalom. |
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Depuis l'organisation en 1981 des premiers jeux nationaux pour personnes handicapées, de nombreux inadaptés mentaux et sensorial moteurs trouvent dans l'expression sportive un mode idéal de confirmation sociale. La formation d'une équipe nationale permit à 5 handicapés mentaux de prendre part aux jeux olympiques spéciaux, organisés en Louisiane en août 1983, inaugurant ainsi une ère d'affirmation de cette nouvelle forme de compétition sportive. |
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Au delà des compétitions, d'autres structures veillent parallèlement sur l'organisation de Championnats nationaux au profit de diverses catégories de citoyens. Ainsi, et hormis les Championnats des institutions sociales dépendant de l'Entraide Nationale, des Championnats des centres et écoles de formation professionnelle affiliés à l'OFPPT, les milieux scolaires et universitaires et les diverses Unités militaires s'appliquent à ériger la pratique sportive en activité privilégiée. Dans une moindre mesure, les institutions de support aux personnes handicapées parviennent également à intéresser les athlètes nationaux inadaptés mentaux et sensorial moteurs aux plaisirs de la compétition sportive. |
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Outre leurs participations ponctuelles au Tour de l'avenir et à certaines autres compétitions cyclistes organisées par des pays amis, les coureurs marocains se sont particulièrement fait remarquer par une nette domination des épreuves et championnats arabo-africains. |
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Organisés par les instances cyclistes nationales sous l'égide de l'UCI, les épreuves de ce tour se disputent par équipes nationales de six coureurs amateurs chacune. Outre les dix premières éditions de ce tour qui furent organisées entre les années trente sept et cinquante cinq, le public sportif marocain a été gratifié par une série de 14 fêtes du cyclisme groupant autour des coureurs marocains quelques futurs grands noms du cyclisme mondial. Beaucoup d'entre eux, tels que les Suédois Gosta et Eric Peterson, ont dû mesurer leurs talents aux redoutables coureurs marocains avant de s'imposer dans les compétitions cyclistes européennes et mondiales. Malgré la combativité souvent acharnée de ces coureurs d'envergure internationale, Mohamed El Gourch put toutefois, en dépit de ses maigres moyens, remporter successivement le maillot orange en 1963, 1964 et 1965, après avoir également inscrit à son palmarès une multitude de victoires d'étapes. |
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Au delà de son usage utilitaire, la bicyclette a pendant longtemps constitué l'un des moyens les moins onéreux d'expression de capacités athlétiques. Par l'éclat et l'animation colorée et bruyante de leurs courses, les amateurs de compétitions vélocipédiques ont souvent fait le bonheur instantané des flâneurs attirés tant par la gratuité du spectacle que par ses rebondissements constants. A ce titre, et à défaut d'être pratiqué par tous, le cyclisme constitue en tout cas, et sans conteste, l'un des sports les plus populaires du Maroc. |
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