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Lahcen Ahansal triomphe au 14ème Marathon des Sables. Le coureur de Zagora a remporté pour la seconde fois le Marathon des Sables. Il succède ainsi à son frère, Mohamed, absent cette année. Lahcen Ahansal a remporté la quatorzième édition du Marathon des sables en courant les 220 km du parcours en 17h14'61". Il devance au classement général les Italiens Fabrizio Bernabéi et Marco. Le coureur, natif de Zagora, a remporté les quatre dernières étapes, survolant de la tête et des épaules la fin d'une épreuve qui avait mal commencé pour lui. Avant le départ Lahcen a appris qu'il écopait d'une pénalité d'une demi heure pour non présentation dans son dossier d'inscription de la photocopie de sa pièce d'identité. Une décision qu'il n'a, sur le coup, pas du tout admis « J'avais décidé d'abandonner et de ne pas prendre le départ du Marathon. Ce sont finalement mes amis marocains de la course qui m'ont convaincu de courir malgré tout. » A t il déclaré. « Vous savez, une demi heure de pénalité, c'est beaucoup. D'autant plus que je considère la décision comme injuste et que la concurrence cette année est très sérieuse. » A t il ajouté. |
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Couvrir 220 km dans les conditions extrêmes du désert, en autosuffisance alimentaire est une douleur que s'imposent presque avec délice les 600 concurrents venus du monde entier participer au Marathon des Sables. Avec, au bout du voyage, une découverte : eux mêmes. En 1984, Patrick Bauer, jeune photographe de province, à Troyes, se donne un défi : faire la traversée nord sud de l'extrême sud du Sahara algérien, sur 350 km, en autonomie totale. Une idée qui lui est venue seul. En ces années 80 souffle le grand vent de l'aventure, comme soufflait celui des libertés dans les années 60. Ii part alors de Tamanrasset pour rallier In Guezzam le dernier poste avant la frontière avec le Niger, au terme de douze jours en solitaire. Comme Saint Paul sur le chemin de Damas, Patrick Bauer a trouvé sa voie. Les émotions puissantes, les images fortes à la limite du mirage, les souffrances tues et dépassées, la découverte de soi au bout du voyage, le jeune photographe en revient empli, subjugué. Il veut les faire partager. Il cherche une idée. Il invente le Marathon des Sables. |
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